Je crois au karma. Je crois qu'on a tous ce qu'on mérite, un jour ou l'autre. Ca ne se résume pas à " les méchants seront punis " comme on peut le croire. Je pense qu'il y a aussi une part de " la roue tourne " J'y croyais déjà un peu avant, mais j'y crois surtout parce que c'est en train de m'arriver, ça m'arrive, ça me submerge, ça me tente, et j'ai de la chance.
Ceux qui me suivent depuis le début du blog, savent à quel point j'ai vraiment souffert, galéré, et ce à plusieurs échelles. Bien entendu, la souffrance est somme toute personnelle, et je suis seule juge de ce qui m'a affecté et de ce que j'en ai fait. Compte tenu de ma vie et de la personne que je suis aujourd'hui, je peux dire sans rougir, que je suis plutôt fière de moi.
J'ai aussi compris cela cette année, qui a été non seulement riche d'enseignements mais aussi de rencontres marquantes et touchantes. Certains ont posé leurs bagages le temps de quelques mois, d'autres sont partis plus tôt que prévu, et d'autres encore tiennent fidèlement la barre de ma vie avec moi. Tous ont été des pierres blanches sur le chemin de ma construction personnelle, mais aussi de mon engagement face à mon envie d'aller mieux.
Parce que ça commence par là, se dire, je n'ai plus envie. Stop. J'arrête. Je veux réussir. Je veux me plaire. Je veux être heureuse, et avoir une vie pleine. Pleine de ce que j'ai envie d'en faire. Des envies de sorties, de petit déjeuner au lit, de glande toute la journée en pyjama, de soleil sur la nuque et de promesses tenues. Ce qui importe c'est ce que je fais de ma vie, et ce que j'ai finalement réussi à en faire à présent me convient.
J'ai aussi appris qu'on ne pouvait pas plaire à tout le monde, que tout le monde ne pouvait pas m'apprécier, et je ne leur en veux pas le moins du monde. Chacun a son caractère, ses préférences, et je ne rentre pas forcément dans leurs critères moraux non plus. Je suis peut-être un peu trop bavarde, exubérante ou agitée, mais ceux qui m'aiment et me connaissent m'acceptent comme je suis. Je ne cherche pas à me faire de nouveaux amis, ceux que j'ai me suffisent et je suis assez grande maintenant pour comprendre que les gens ne sont pas tous bien intentionnés.
Je dresse un constat certes utopique, mais je vais mieux. Je ne peux pas le cacher, ni le nier. Ca se voit, ça se sent. Ca s'entend presque. J'avais ouvert ce blog pour parler principalement de ma peine, de mon envie de vivre folle et des pensées quotidiennes. Aujourd'hui, comme je vais beaucoup mieux, j'hésite à le fermer. Est-ce qu'une vie heureuse vous intéresserait de la même façon ?
Je ne vous cache pas que le blog avec mon amoureux me prend énormément de temps également...
Et avec mon amoureux, on est très très heureux, et c'est aussi pour cela que je vais de mieux en mieux. Je sais que plus jamais, au grand jamais, je ne serai seule.
Parce que moi aussi, finalement, j'ai eu ma part du gâteau.
mardi 8 septembre 2015
jeudi 30 juillet 2015
La réponse
J'ai fini par trouver la réponse. Je cherchais désespérément un sauveur. Quelqu'un auquel m'accrocher. Quelqu'un qui puisse m'écouter et me comprendre. Sans jamais faillir. Avec toujours cette même envie de me connaître, cette envie d'apprendre tous les jours et de s'émerveiller avec moi sur tous les petits bonheurs qui constituent ma vie.
Et vous savez quoi ? Ce n'est pas mon petit ami... ( avec qui j'ai ouvert un blog très sympa, laissez moi vos mails si vous voulez l'adresse ! )
La réponse, je l'avais sous le nez. Aussi idiot et stupide que cela puisse paraître, la personne était toute trouvée. Elle était toute trouvée parce que c'est moi-même. Ça peut paraître extrêmement prétentieux, ou carrément ridicule, mais je me dis que je me suis sauvée moi-même. Que j'ai appris de mes erreurs, que j'en apprends toujours d'ailleurs, et que j'ai su me corriger toute seule. Je suis bien loin de la gamine perdue, pétasse échouée d'il y a quelques années... Je ne dis pas que je suis devenue quelqu'un de bien, ni que je suis un exemple de sagesse ou de maturité. Je sais juste qui je suis , et pourquoi je le suis. Et je vous jure, ça fait un bien fou.
J'ai perdu énormément de poids avec les événements de cette annnée + le nouveau médicament ! Et ça, je vous jure que ça fait du bien à l'égo. Je recommence à devenir la jolie Romy, la fille qui attire l'attention parce qu'elle rayonne, tout simplement ! ( oui je me lance des fleurs, mais qui m'en lancera aussi bien que moi ? )
Avez-vous déjà ressenti ce sentiment bien étrange, d'apaisement, de relâchement, de certitude même ? Se dire qu'on est bien là où on est, qu'on a sa place propre et qu'on est fière du chemin parcouru pour atteindre notre petite montagne personnelle. Notre fief, notre royaume, celui où on se sent chez nous, acceptée et respectée.
Je vais bien mieux. Et j'ai l'impression que ce n'est pas qu'une impression ( vous voyez ce que je veux dire ? )
Et vous savez quoi ? Ce n'est pas mon petit ami... ( avec qui j'ai ouvert un blog très sympa, laissez moi vos mails si vous voulez l'adresse ! )
J'ai perdu énormément de poids avec les événements de cette annnée + le nouveau médicament ! Et ça, je vous jure que ça fait du bien à l'égo. Je recommence à devenir la jolie Romy, la fille qui attire l'attention parce qu'elle rayonne, tout simplement ! ( oui je me lance des fleurs, mais qui m'en lancera aussi bien que moi ? )
Avez-vous déjà ressenti ce sentiment bien étrange, d'apaisement, de relâchement, de certitude même ? Se dire qu'on est bien là où on est, qu'on a sa place propre et qu'on est fière du chemin parcouru pour atteindre notre petite montagne personnelle. Notre fief, notre royaume, celui où on se sent chez nous, acceptée et respectée.
Je vais bien mieux. Et j'ai l'impression que ce n'est pas qu'une impression ( vous voyez ce que je veux dire ? )
mardi 7 juillet 2015
Et toi, est-ce que t'es mieux ?
Tu es qui ? Tu fais quoi ? Est-ce que tu es devenue importante ? Est-ce que tu gagnes plus que moi ? Et tes enfants... Comment ça, tu n'as pas d'enfants ? Tu es mariée au moins j'espère...
Assez assez assez !
Avec l'âge et comme on grandit et qu'on s'installe " enfin " dans la vie active, on est de plus en plus comparé... Comparé à sa famille, à ses cousines qui ont fait de plus longues ou de meilleures études que soi, comparé à ses amis, qui ont déjà eu leur licence et qui pour certains travaillent déjà...
J'ai 21 ans , je suis encore en études, et comme vous le savez je suis loin d'avoir terminé... Je ne compte pas me marier maintenant, et encore moins avoir des enfants. Beaucoup de mes connaissances, voir de mes anciennes amies, se marient déjà et ont des enfants.
J'ai la grosse impression que le mariage revient à la mode, mais je ne sais pas si ça marchera, surtout qu'on connaît ces statistiques odieuses et terrifiantes qui annoncent qu'un mariage sur deux échoue...
Du coup, dès que je mets une photo de mon copain et moi, j'ai beaucoup de personnes qui me demandent si je vais me marier, ou bien, fait carrément impressionnant , si je suis DEJA mariée. Je leur dis non non, pas maintenant, je finis au moins mes études, et puis on en reparle !
J'ai l'impression un peu étrange que l'on est tous plus ou moins en compétition , même si la plupart ne se l'avoue pas.
Quand on stalke les gens, nos anciens camarades surtout, ou nos chers ex détestés, on est quand même jaloux si ils partent en vacances aux Maldives, ou si ils sont devenus ambassadeurs à l'UNESCO. Et on se dit même parfois, tiens j'aurais dû le garder dans mes contacts, il aurait pu peut-être m'aider pour ce projet-ci, ou cet événement là.
A l'inverse, on est parfois rassuré de constater qu'untel à cette vie là qui ne nous aurait pas plu du tout, et on se dit ouf j'ai échappé à ça ! Encore une fois, tout relève d'une question de choix !
On se juge, on se regarde du coin de l'oeil, en espérant méchamment parfois, que l'autre échoue. Pour se dire " tiens, je suis mieux, je suis bien meilleure..."
J'ai appris une chose cette année, notre bonheur, ce qui fait pourquoi on est heureux, ne dépend que de nous, de notre éducation beaucoup, mais aussi de notre personnalité. La différence est aussi question de tolérance, puisqu'on n'aspire pas forcément tous à la même chose. Certains mettent leur famille en priorité, d'autres les voyages ou bien leur vie professionnelle.
Peut-être qu'avoir une grande famille est ton but, peut-être que faire le tour du monde sera un accomplissement pour toi, ou bien peut-être que tu ne souhaites pas avoir d'enfant et mener une vie riche quand même ! Moi je tiens juste à avoir un travail et à fonder une petite famille et continuer à voir celle que j'ai déjà. Mes rêves ne sont peut-être pas à la hauteur des tiens, peut-être que tu ne les comprends pas, ou peut-être que tu n'en saisis pas les valeurs.
Il faut respecter ce à quoi chacun aspire, mais ne pas nous obliger à vivre les mêmes choses. La comparaison commence là ou la tolérance se termine. Les expériences, l'éducation, la vie en elle-même fait que presque rien n'est comparable...
J'ai eu récemment une amie qui m'a dit, dis donc, ton couple a l'air vraiment top, vous êtes très mignons, j'espère trouver quelque chose comme ça moi aussi, tu as la belle vie ! A cela j'ai juste répondu merci en souriant, et en acquiesçant.
Mais au fond de moi, j'ai pensé très fort, tu sais, ma vie n'a pas été toujours rose, aujourd'hui ça va beaucoup mieux, mais il y a encore 2 ans, j'en étais à un point où j'étais tellement malade que je ne reconnaissais plus ma mère. Comme tout le monde j'ai connu des épreuves qui m'ont renforcé pour la plupart, mais mes faiblesses viennent aussi de mon expérience. Alors oui, maintenant j'ai la belle vie peut-être, j'ai eu un concours très dur à avoir, j'ai un copain vraiment super et une famille soudée et aimante. Mais j'ai galéré avant d'en arriver là. Il ne faut pas juger les gens sur leur bonheur présent, mais sur leurs volonté à se relever des ennuis passés...
Il ne faut pas croire que tout est acquis pour tout le monde, il ne faut pas non plus penser que la vie est facile quand on a plus quelque chose, ou moins de cela. Personne ne connaît un long fleuve tranquille, tôt ou tard, ça frappe, ça cogne. Mais ça peut briller aussi, et cela plus souvent qu'on ne le croit.
Assez assez assez !
Avec l'âge et comme on grandit et qu'on s'installe " enfin " dans la vie active, on est de plus en plus comparé... Comparé à sa famille, à ses cousines qui ont fait de plus longues ou de meilleures études que soi, comparé à ses amis, qui ont déjà eu leur licence et qui pour certains travaillent déjà...
J'ai 21 ans , je suis encore en études, et comme vous le savez je suis loin d'avoir terminé... Je ne compte pas me marier maintenant, et encore moins avoir des enfants. Beaucoup de mes connaissances, voir de mes anciennes amies, se marient déjà et ont des enfants.
J'ai la grosse impression que le mariage revient à la mode, mais je ne sais pas si ça marchera, surtout qu'on connaît ces statistiques odieuses et terrifiantes qui annoncent qu'un mariage sur deux échoue...
Du coup, dès que je mets une photo de mon copain et moi, j'ai beaucoup de personnes qui me demandent si je vais me marier, ou bien, fait carrément impressionnant , si je suis DEJA mariée. Je leur dis non non, pas maintenant, je finis au moins mes études, et puis on en reparle !
J'ai l'impression un peu étrange que l'on est tous plus ou moins en compétition , même si la plupart ne se l'avoue pas.
Quand on stalke les gens, nos anciens camarades surtout, ou nos chers ex détestés, on est quand même jaloux si ils partent en vacances aux Maldives, ou si ils sont devenus ambassadeurs à l'UNESCO. Et on se dit même parfois, tiens j'aurais dû le garder dans mes contacts, il aurait pu peut-être m'aider pour ce projet-ci, ou cet événement là.
A l'inverse, on est parfois rassuré de constater qu'untel à cette vie là qui ne nous aurait pas plu du tout, et on se dit ouf j'ai échappé à ça ! Encore une fois, tout relève d'une question de choix !
On se juge, on se regarde du coin de l'oeil, en espérant méchamment parfois, que l'autre échoue. Pour se dire " tiens, je suis mieux, je suis bien meilleure..."
J'ai appris une chose cette année, notre bonheur, ce qui fait pourquoi on est heureux, ne dépend que de nous, de notre éducation beaucoup, mais aussi de notre personnalité. La différence est aussi question de tolérance, puisqu'on n'aspire pas forcément tous à la même chose. Certains mettent leur famille en priorité, d'autres les voyages ou bien leur vie professionnelle.
Peut-être qu'avoir une grande famille est ton but, peut-être que faire le tour du monde sera un accomplissement pour toi, ou bien peut-être que tu ne souhaites pas avoir d'enfant et mener une vie riche quand même ! Moi je tiens juste à avoir un travail et à fonder une petite famille et continuer à voir celle que j'ai déjà. Mes rêves ne sont peut-être pas à la hauteur des tiens, peut-être que tu ne les comprends pas, ou peut-être que tu n'en saisis pas les valeurs.
Il faut respecter ce à quoi chacun aspire, mais ne pas nous obliger à vivre les mêmes choses. La comparaison commence là ou la tolérance se termine. Les expériences, l'éducation, la vie en elle-même fait que presque rien n'est comparable...
J'ai eu récemment une amie qui m'a dit, dis donc, ton couple a l'air vraiment top, vous êtes très mignons, j'espère trouver quelque chose comme ça moi aussi, tu as la belle vie ! A cela j'ai juste répondu merci en souriant, et en acquiesçant.
Mais au fond de moi, j'ai pensé très fort, tu sais, ma vie n'a pas été toujours rose, aujourd'hui ça va beaucoup mieux, mais il y a encore 2 ans, j'en étais à un point où j'étais tellement malade que je ne reconnaissais plus ma mère. Comme tout le monde j'ai connu des épreuves qui m'ont renforcé pour la plupart, mais mes faiblesses viennent aussi de mon expérience. Alors oui, maintenant j'ai la belle vie peut-être, j'ai eu un concours très dur à avoir, j'ai un copain vraiment super et une famille soudée et aimante. Mais j'ai galéré avant d'en arriver là. Il ne faut pas juger les gens sur leur bonheur présent, mais sur leurs volonté à se relever des ennuis passés...
Il ne faut pas croire que tout est acquis pour tout le monde, il ne faut pas non plus penser que la vie est facile quand on a plus quelque chose, ou moins de cela. Personne ne connaît un long fleuve tranquille, tôt ou tard, ça frappe, ça cogne. Mais ça peut briller aussi, et cela plus souvent qu'on ne le croit.
Alors c'est ce que je vous souhaite, continuez à briller, mais pour vous, pas pour éblouir les autres !
mardi 23 juin 2015
C'est peut-être ça ?
Le sourire que j'ai quand il est là.
Le coeur qui papillonne, les regards qui protègent et les mains bien liées.
Cette impression d'être rien que nous deux au milieu des autres, ne plus se soucier du temps qui passe, et qui passe toujours trop vite d'ailleurs, mais garder bien en tête que tout ceci n'est que le début. Début un peu moins balbutiant, un peu plus réfléchi et tranquillement pesé... les routes qu'on prend le coeur léger, parce qu'on sait très bien où elles nous mènent.
Cette espace temps étrange, qui se tort et qui défile, et qui ne s'allonge jamais, qui me fait flotter comme dans un rêve. Les contours de la réalité sont décidément si peu perceptibles en sa compagnie. Quand il s'en va, je retombe, je rechute, mes pieds heurtent le sol. La réalité me frappe en pleine figure, et le vent dehors me décoiffe déjà.
Voir les photos et se dire, dis donc, qu'est ce qu'on est beaux, qu'est-ce qu'on a l'air niais, ça se voit tellement qu'on s'aime.
Le coeur qui papillonne, les regards qui protègent et les mains bien liées.
Cette impression d'être rien que nous deux au milieu des autres, ne plus se soucier du temps qui passe, et qui passe toujours trop vite d'ailleurs, mais garder bien en tête que tout ceci n'est que le début. Début un peu moins balbutiant, un peu plus réfléchi et tranquillement pesé... les routes qu'on prend le coeur léger, parce qu'on sait très bien où elles nous mènent.
Cette espace temps étrange, qui se tort et qui défile, et qui ne s'allonge jamais, qui me fait flotter comme dans un rêve. Les contours de la réalité sont décidément si peu perceptibles en sa compagnie. Quand il s'en va, je retombe, je rechute, mes pieds heurtent le sol. La réalité me frappe en pleine figure, et le vent dehors me décoiffe déjà.
Voir les photos et se dire, dis donc, qu'est ce qu'on est beaux, qu'est-ce qu'on a l'air niais, ça se voit tellement qu'on s'aime.
mardi 9 juin 2015
C'est drôle la vie tout de même
Il est temps de faire le bilan de cette année !
Bien entendu, il n'y a pas que du positif, mais il y a tout de même de très bonnes choses. Voyons cela plus en détails...
J'ai rencontré des gens géniaux qui m'ont beaucoup aidé dans les moments un peu moins cools. Je crois de plus en plus à ce proverbe/citation " si tu n'es pas là lors des épreuves, ne compte pas être là pour mes succès".
Certes, je me doute bien que les amitiés que je me suis faite cette année ne dureront pas toutes, mais j'ai su apprécier les instants complices autour d'un verre, les repas partagés et les cigarettes de debrief. Je sais de plus en plus cerner les gens, et ceux en lesquels je peux placer ma confiance et qui seront prêt à m'aider d'une quelconque façon ( même en venant me chercher à la gare pour m'aider avec mes bagages ou en me prêtant du sucre ). Je cerne de mieux en mieux qui sera là plus tard, dans longtemps longtemps, même si ils ne sont pas du genre à donner des nouvelles toutes les semaines.
J'ai appris la différence entre amis et connaissances et considérablement réduit mon cercle proche. Et ça m'a fait un bien fou. Ceux qui veulent des nouvelles demandent, les autres sont libres de m'appeler quand même, je réponds toujours de toute façon.
Je suis beaucoup plus calme qu'avant. Pas au point d'être réservée, mais au point de savoir être discrète, de ne plus rire trop fort ou de poser des questions indiscrètes. J'essaye d'être dans la juste mesure, et j'ai le sourire toujours aussi facile. Il paraîtrait même que je suis quelqu'un de vraiment chouette.
Je sors beaucoup moins, enfin disons que mes sorties sont plus qualitatives que quantitatives. Je mise plus sur une sortie plus chère et où je suis sure de m'amuser plutôt qu'une sortie un peu à l'arrache où je ne sais pas où je vais finir en fin de soirée... Exemple : je préfère une bonne sortie restaurant ciné entre copines que tournées des bars boîte de nuit jusqu'à 5h.
Je suis carrément plus méfiante envers les gens. Certes ce n'est pas toujours agréable mais au moins, j'impose des limites, je ne me dévoile plus au premier abord, je garde des secrets à partager si l'autre en partage aussi. Et au final, tout le monde est gagnant !
Je suis peut-être trop méfiante du coup, mais au vu de mes expériences passées, beaucoup comprennent et n'en tiennent pas vraiment compte.
J'ai perdu 8/10 kg cette année. Mais pas forcément pour les bonnes raisons. Des périodes de stress intense, de changement de traitement, mais aussi de décès et de problèmes familiaux m'ont fait faire des périodes de dépression assez solitaires. D'où mon absence sur le blog parfois. Mais je me sens jolie, je peux reporter des robes, et je sens bien que ça se voit car on me fait beaucoup de compliments. Passer d'un bon 46 à un 42/40 c'est vraiment un exploit. Et du coup, je m'habille avec plaisir et on dirait même parfois que j'ai du style.
Je me suis découvert un véritable talent pour la cuisine. J'aime faire à manger parce que ça me détend, et même si je ne fais encore rien de très très élaboré, mes gratins et mes poélées sont légendaires à la collocation. Et mes invités sont toujours très heureux.
Je passe du temps en cuisine et j'aime ça. Et du coup, je mange carrément mieux et moins. Fini les cordons bleus pâtes tout le temps. J'ai même acheté un brocolis frais cette année ( inutile de dire que je suis super fière ).
Je ne sais pas trop si j'aurais mon année. Un redoublement est possible , et je pense même qu'il serait souhaitable. Avec mes dépressions enchainées cette année, je n'ai pas vraiment eu la tête dans mon trieur. On verra bien les résultats de partiels que je guette la lèvre tremblante ( j'exagère toujours ).
J'ai trouvé comment financer mon permis l'année prochaine. J'ai trouvé du travail chez Center Parcs, où je serai animatrice pour adultes déficients pendant 12 jours.
J'ai un petit ami fabuleux.
Bien entendu, il n'y a pas que du positif, mais il y a tout de même de très bonnes choses. Voyons cela plus en détails...
J'ai rencontré des gens géniaux qui m'ont beaucoup aidé dans les moments un peu moins cools. Je crois de plus en plus à ce proverbe/citation " si tu n'es pas là lors des épreuves, ne compte pas être là pour mes succès".
Certes, je me doute bien que les amitiés que je me suis faite cette année ne dureront pas toutes, mais j'ai su apprécier les instants complices autour d'un verre, les repas partagés et les cigarettes de debrief. Je sais de plus en plus cerner les gens, et ceux en lesquels je peux placer ma confiance et qui seront prêt à m'aider d'une quelconque façon ( même en venant me chercher à la gare pour m'aider avec mes bagages ou en me prêtant du sucre ). Je cerne de mieux en mieux qui sera là plus tard, dans longtemps longtemps, même si ils ne sont pas du genre à donner des nouvelles toutes les semaines.
J'ai appris la différence entre amis et connaissances et considérablement réduit mon cercle proche. Et ça m'a fait un bien fou. Ceux qui veulent des nouvelles demandent, les autres sont libres de m'appeler quand même, je réponds toujours de toute façon.
Je suis beaucoup plus calme qu'avant. Pas au point d'être réservée, mais au point de savoir être discrète, de ne plus rire trop fort ou de poser des questions indiscrètes. J'essaye d'être dans la juste mesure, et j'ai le sourire toujours aussi facile. Il paraîtrait même que je suis quelqu'un de vraiment chouette.
Je sors beaucoup moins, enfin disons que mes sorties sont plus qualitatives que quantitatives. Je mise plus sur une sortie plus chère et où je suis sure de m'amuser plutôt qu'une sortie un peu à l'arrache où je ne sais pas où je vais finir en fin de soirée... Exemple : je préfère une bonne sortie restaurant ciné entre copines que tournées des bars boîte de nuit jusqu'à 5h.
Je suis carrément plus méfiante envers les gens. Certes ce n'est pas toujours agréable mais au moins, j'impose des limites, je ne me dévoile plus au premier abord, je garde des secrets à partager si l'autre en partage aussi. Et au final, tout le monde est gagnant !
Je suis peut-être trop méfiante du coup, mais au vu de mes expériences passées, beaucoup comprennent et n'en tiennent pas vraiment compte.
J'ai perdu 8/10 kg cette année. Mais pas forcément pour les bonnes raisons. Des périodes de stress intense, de changement de traitement, mais aussi de décès et de problèmes familiaux m'ont fait faire des périodes de dépression assez solitaires. D'où mon absence sur le blog parfois. Mais je me sens jolie, je peux reporter des robes, et je sens bien que ça se voit car on me fait beaucoup de compliments. Passer d'un bon 46 à un 42/40 c'est vraiment un exploit. Et du coup, je m'habille avec plaisir et on dirait même parfois que j'ai du style.
Je me suis découvert un véritable talent pour la cuisine. J'aime faire à manger parce que ça me détend, et même si je ne fais encore rien de très très élaboré, mes gratins et mes poélées sont légendaires à la collocation. Et mes invités sont toujours très heureux.
Je passe du temps en cuisine et j'aime ça. Et du coup, je mange carrément mieux et moins. Fini les cordons bleus pâtes tout le temps. J'ai même acheté un brocolis frais cette année ( inutile de dire que je suis super fière ).
Je ne sais pas trop si j'aurais mon année. Un redoublement est possible , et je pense même qu'il serait souhaitable. Avec mes dépressions enchainées cette année, je n'ai pas vraiment eu la tête dans mon trieur. On verra bien les résultats de partiels que je guette la lèvre tremblante ( j'exagère toujours ).
J'ai trouvé comment financer mon permis l'année prochaine. J'ai trouvé du travail chez Center Parcs, où je serai animatrice pour adultes déficients pendant 12 jours.
J'ai un petit ami fabuleux.
lundi 11 mai 2015
Concours Floraqueen
Hep hep hep chers lecteurs, j'ai participé à un concours spécial fête des mères, où j'ai écrit un petit poème pour célébrer ma maman !
Voici mon poème :
Déclaration de tendresse
Maman câlins, maman chagrin
Avec sourires pour s’accomplir
Moi et toi, toi pour moi
Amour toujours, et sans détour
Notre complicité, une grande fierté
Votez pour moi en cliquant ici !
Je pourrais peut-être remporter 500euros, de quoi payer enfin mon permis ... ça serait tellement coooooool ! <3 Amour sur vous !
Le lien de la boutique partenaire, qui m'a très gentiment invité à participer à ce concours ... FLORAQUEEN ♥
Voici mon poème :
Déclaration de tendresse
Maman câlins, maman chagrin
Avec sourires pour s’accomplir
Moi et toi, toi pour moi
Amour toujours, et sans détour
Notre complicité, une grande fierté
Votez pour moi en cliquant ici !
Je pourrais peut-être remporter 500euros, de quoi payer enfin mon permis ... ça serait tellement coooooool ! <3 Amour sur vous !
Le lien de la boutique partenaire, qui m'a très gentiment invité à participer à ce concours ... FLORAQUEEN ♥
mercredi 6 mai 2015
Partir... rester... et puis revenir ?
La question est là. Les mots se posent, les mots s'envolent, les mots en disent trop parfois.
Où est-ce que j'ai bien pu passer ?
Est-ce que j'ai fui ? Est-ce que je suis tombée malade ? Est-ce que j'ai refait une dépression ? Est-ce qu'il y a quelqu'un qui est mort ? Est-ce que je n'ai plus le temps ? Est-ce que ... est-ce qu'elle ... est-ce que je ?
Je suis partie parce que j'avais d'autres choses à faire, la réalité à commencer à devenir vraiment intéressante. Je ne dis pas que je me cachais derrière un écran, même si, il faut le reconnaître, c'est toujours plus facile de se donner une image, de se créer un profil qu'on veut sincère sous de beaux atours et de belles paroles.
J'aime toujours écrire, mais je le fais plus pour moi-même, j'apprends doucement à garder des choses pour moi, à moins révéler, à marcher sur la pointe des pieds alors qu'avant je talonnais lourdement.
Peut-être que j'ai changé, peut-être que j'ai grandi, je n'en sais rien. Ou peut-être suis-je toujours cette même personne immature qui idéalise toujours tout trop vite, et qui vit sa vie comme un roman, qui se crée des histoires là où le plus souvent, il n'est nulle raison d'en créer.
Je ne suis pas certaine d'être une bonne personne.
Je suis partie parce que ma vie a été occupée ces derniers temps, j'ai eu quelques soucis de santé effectivement, et puis je suis tombée heureuse.
Oui c'est exactement ça, je suis tombée heureuse. Pourquoi toujours les autres, pourquoi jamais moi ? Et puis pourquoi ce ne serait pas mon tour aussi ?
Je me suis rendue compte que le bonheur ça n'intéresse personne, on peut juste dire " je suis contente pour toi, bravo, tu le mérites etc... " Tandis qu'un malheur lui, est nettement plus intéressant, on peut se comparer, se dire qu'on a vécu les mêmes choses, se confier, se remonter le moral.
Un bonheur n'appelle qu'une seule et même réaction. Le malheur en suscite beaucoup plus. C'est peut-être pour ça que je réfléchis beaucoup, que j'essaye de faire fuir les gens aussi et que je casse tous ceux que je touche.
Est-ce qu'on est prédisposé au bonheur ? Est-ce qu'on a tous les mêmes définitions de celui-ci ? Comment est-ce qu'on sait qu'on est heureux ?
Je crois bien que je suis quelqu'un qui vit trop passionnément, donc trop dangereusement aussi. Je tente, je teste beaucoup de choses, juste pour voir si ça marche. Si ça me fait quelque chose, si ça me perturbe, si ça me dérange, si ça me remue, si ça me fait sortir de mes gonds, si ça me fait du bien, si ça m'apaise, si ça me pèse. Je suis beaucoup dans les extrêmes, je l'ai toujours été, même enfant, je suis prédisposée à de grands écarts si on peut dire. Un rien peut me procurer beaucoup de plaisir, tandis que beaucoup d'efforts peuvent me rendre de marbre.
Aujourd'hui, je ne dirais pas que je m'aime, je ne dirais pas non plus que je m'accepte tous les jours. Simplement, y a des fois où je me dis hé, mais c'est pas si mal, tu fais de belles études, tu as des amis qui sont là pour toi, tu as une famille unie, tu as des gens qui t'aiment, et tu as encore milles choses à vivre. Tu as fait beaucoup d'efforts pour arriver jusque là, t'as surmonté beaucoup beaucoup, les gens comprennent pas, ils ne comprendront jamais de toute façon, mais t'as été vachement courageuse dis donc ! On a tous nos problèmes, et je dis pas que les tiens sont plus graves ou plus importants, ou plus touchants, ou plus dramatiques ou bref... non non ils sont à ton échelle et tu es sure que si tu la dépliais totalement tu pourrais aller super loin. Alors voilà, c'est ce qu'il faut faire, se servir de toutes ses erreurs, de toutes ses solutions trouvées en retard ou à l'heure, construire briques par briques une jolie maison faites d'erreurs, d'expériences, mais pleine d'amour et de pardons.
Alors, hé, on est pas si mal dis-moi ?
Où est-ce que j'ai bien pu passer ?
Est-ce que j'ai fui ? Est-ce que je suis tombée malade ? Est-ce que j'ai refait une dépression ? Est-ce qu'il y a quelqu'un qui est mort ? Est-ce que je n'ai plus le temps ? Est-ce que ... est-ce qu'elle ... est-ce que je ?
Je suis partie parce que j'avais d'autres choses à faire, la réalité à commencer à devenir vraiment intéressante. Je ne dis pas que je me cachais derrière un écran, même si, il faut le reconnaître, c'est toujours plus facile de se donner une image, de se créer un profil qu'on veut sincère sous de beaux atours et de belles paroles.
J'aime toujours écrire, mais je le fais plus pour moi-même, j'apprends doucement à garder des choses pour moi, à moins révéler, à marcher sur la pointe des pieds alors qu'avant je talonnais lourdement.
Peut-être que j'ai changé, peut-être que j'ai grandi, je n'en sais rien. Ou peut-être suis-je toujours cette même personne immature qui idéalise toujours tout trop vite, et qui vit sa vie comme un roman, qui se crée des histoires là où le plus souvent, il n'est nulle raison d'en créer.
Je ne suis pas certaine d'être une bonne personne.
Je suis partie parce que ma vie a été occupée ces derniers temps, j'ai eu quelques soucis de santé effectivement, et puis je suis tombée heureuse.
Oui c'est exactement ça, je suis tombée heureuse. Pourquoi toujours les autres, pourquoi jamais moi ? Et puis pourquoi ce ne serait pas mon tour aussi ?
Je me suis rendue compte que le bonheur ça n'intéresse personne, on peut juste dire " je suis contente pour toi, bravo, tu le mérites etc... " Tandis qu'un malheur lui, est nettement plus intéressant, on peut se comparer, se dire qu'on a vécu les mêmes choses, se confier, se remonter le moral.
Un bonheur n'appelle qu'une seule et même réaction. Le malheur en suscite beaucoup plus. C'est peut-être pour ça que je réfléchis beaucoup, que j'essaye de faire fuir les gens aussi et que je casse tous ceux que je touche.
Est-ce qu'on est prédisposé au bonheur ? Est-ce qu'on a tous les mêmes définitions de celui-ci ? Comment est-ce qu'on sait qu'on est heureux ?
Je crois bien que je suis quelqu'un qui vit trop passionnément, donc trop dangereusement aussi. Je tente, je teste beaucoup de choses, juste pour voir si ça marche. Si ça me fait quelque chose, si ça me perturbe, si ça me dérange, si ça me remue, si ça me fait sortir de mes gonds, si ça me fait du bien, si ça m'apaise, si ça me pèse. Je suis beaucoup dans les extrêmes, je l'ai toujours été, même enfant, je suis prédisposée à de grands écarts si on peut dire. Un rien peut me procurer beaucoup de plaisir, tandis que beaucoup d'efforts peuvent me rendre de marbre.
Aujourd'hui, je ne dirais pas que je m'aime, je ne dirais pas non plus que je m'accepte tous les jours. Simplement, y a des fois où je me dis hé, mais c'est pas si mal, tu fais de belles études, tu as des amis qui sont là pour toi, tu as une famille unie, tu as des gens qui t'aiment, et tu as encore milles choses à vivre. Tu as fait beaucoup d'efforts pour arriver jusque là, t'as surmonté beaucoup beaucoup, les gens comprennent pas, ils ne comprendront jamais de toute façon, mais t'as été vachement courageuse dis donc ! On a tous nos problèmes, et je dis pas que les tiens sont plus graves ou plus importants, ou plus touchants, ou plus dramatiques ou bref... non non ils sont à ton échelle et tu es sure que si tu la dépliais totalement tu pourrais aller super loin. Alors voilà, c'est ce qu'il faut faire, se servir de toutes ses erreurs, de toutes ses solutions trouvées en retard ou à l'heure, construire briques par briques une jolie maison faites d'erreurs, d'expériences, mais pleine d'amour et de pardons.
Alors, hé, on est pas si mal dis-moi ?
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