J'ai besoin d'écrire un article pour m'auto remonter le moral. Je sais que je commence à vous gonfler avec mon oral de Tours, mais bon ! En ce moment je n'arrive vraiment pas à dormir. Je révise toute la journée, mais ça ne me fatigue pas, puisque mes révisions consistent à apprendre un passage de texte, chanter des chansons, réciter un poème et relire mes notes sur les pathologies du langage oral et écrit. Donc ça va, ce n'est pas ça le plus dur. Le plus dur, c'est quand je vais me coucher, aux alentours de 22h. Je peine vraiment à trouver le sommeil, hier je crois que je me suis assoupie vers les 4h du matin. Ma tête fourmille de questions. "Et si je ne suis pas prise ? Et si je dis quelque chose de travers ? J'espère que les tests psychotechniques ne vont pas être trop dur." Dans ces moments de doute intense, j'ai besoin de quelque chose pour me rassurer. Je fais un câlin à mon Winnie en peluche, mais il n'a pas l'air de m'être d'un grand secours... Voilà pourquoi j'ai décidé de faire un article pour te prouver par A+B que je suis une fille géniale et que je vais réussir. Forcément. Et je suis modeste en plus.
J'ai du caractère. Pas du genre mauvais caractère, mais du caractère quand même. Je peux faire tourner en bourrique quelqu'un juste parce que je ne suis pas de bonne humeur. Je sais me différencier des autres par ma nature spontanée. Je suis très naturelle et ne cherche pas à jouer un personnage nouveau à chaque rencontre. Cela peut parfois me porter préjudices, parce que je ne réfléchis pas toujours avant de parler.
Je suis souriante. Je me suis toujours dit qu'être souriante te donnait un ratio de sympathie avant même que tu commences à parler. J'emploie beaucoup cette technique qui n'en est pas vraiment une, puisque dans le vie de tous les jours, je suis assez souriante, et je rigole beaucoup.
J'ai de bons arguments. Même si je peux paraître un peu bousculée par une question, dans ma tête tout est très clair, pourquoi j'ai voulu me lancer là dedans, si je suis prête à rester 5 ans de ma vie encore sur les bancs de l'école... J'ai tourné et retourné le problème dans ma tête des milliers de fois. Je sens que je ne suis pas préparée à toutes les éventualités, mais je pourrais déjà m'en sortir en ayant tout clarifier dans ma tête.
J'ai révisé. La base. Bon, ce n'est pas vraiment des révisions à ce stade là , plutôt de la répétition bête et méchante. Mais je me suis entraînée quand même ! Ça compte ! Et puis si j'ai passé l'épreuve de l'écrit qui comportait : une dictée, un résumé de texte, une analyse de texte scientifique, un QCM de culture gé et de français et une discussion, c'est qu'il y en a là dedans !
J'ai un bon capital échec. Ce qui veut dire que je sais me relever quand j'échoue ! Après tout ce qui m'est arrivé ces dernières années, je peux te dire que je n'ai plus peur de rien !
Parce que je suis quelqu'un de super sympa. Bon, ça je ne sais pas si les jurés le remarqueront ou en tiendront compte, mais je suis vraiment cool comme fille ! J'ai toujours de bonnes intentions envers mes amis, et je n'ai pas besoin de facebook pour me rappeler les anniversaires.
Je suis mature. Je ne sors pas tout juste du bac. J'ai déjà vécu 2 ans de fac donc je sais comment ça marche, et je connais ce sentiment de total désespoir à la veille des partiels. Un argument de taille donc.
Et pour finir, j'ai la volonté de bien faire et de réussir ! Je suis super motivée, d'avoir eu un oral m'a reboosté pour la suite, je sais que j'en suis capable ! Je suis consciente des difficultés mais je sais que j'ai les capacités pour réussir, je ne suis pas plus bête qu'une autre !
lundi 23 juin 2014
Le lien sororal
J'ai une soeur jumelle ( bon même deux mais là n'est pas la question ) dont je n'ai pas encore parlé dans ce blog.
C'est une histoire très compliquée, et pour tout vous résumer en moins de dix pages, on a été adopté séparément et je l'ai retrouvé il y a de cela maintenant 5 ans maintenant !
C'est quelqu'un que j'affectionne beaucoup, même si je la critique quand même un peu. Vu que c'est ma soeur jumelle, on a quand même nos ressemblances. Même si avec le temps, on a tendance à de plus en plus se différencier, on a toujours cette mélancolie dans le regard, quand on se perd un peu et que quelque chose nous bouscule trop fort, trop vite.
Etant donné que nous nous sommes retrouvées à l'adolescence, nous n'avons pas eu toute cette période où nous nous habillons pareil et où on s'amuse à s'échanger nos places. On s'est un peu rattrapé par la suite ! Au début on se ressemblait beaucoup, et puis les soucis sont venus de chaque côté, moi j'ai pris beaucoup de poids par exemple, et elle, avec sa vie de parisienne a bien entretenu sa ligne ! Aujourd'hui on ne se ressemble plus du tout, mais on voit quand même qu'il y a un petit air de famille, et c'est rassurant.
C'est quelqu'un qui est toujours là pour m'épauler, pour m'encourager dans mes projets. Même si elle peut avoir un petit côté je-sais-tout un peu énervant, je pense qu'elle veut toujours bien faire. J'ai souvent eu l'impression qu'elle se mettait au-dessus de moi, parce qu'elle ne vient pas du même milieu social que moi, mais je pense que ce n'est qu'une impression, elle est trop gentille pour penser à mal.
Là, elle vient de se fiancer. Je ne suis pas totalement d'accord avec ses choix, mais s'il elle est heureuse, je le suis pour elle. J'ai vraiment envie qu'on s'accompagne mutuellement dans nos démarches de bonheur.
Je la vois grandir, changer, et il est parfois dur de ne pas se comparer. Surtout quand c'est notre jumelle. On compare nos échecs, nos réussites, nos défis... A un moment j'avais l'impression qu'elle était tout le temps au-dessus de moi, je me sentais vraiment inférieure à elle. J'avais l'impression qu'elle savait où elle allait dans ses études, qu'elle montait une histoire d'amour bien solide... et que moi à côté je n'avais rien du tout. Ma petite histoire qui aujourd'hui est bien plus grande venait à peine de commencer et j'avais des doutes concernant l'orthophonie.
Au final, j'ai appris que chacune évolue à son rythme, et que ce n'est pas parce que les choses sont faites avant qu'elles en seront meilleures ! Je préfère me dire que je suis comme le bon vin, j'ai besoin de temps pour exalter tous mes arômes. Elle vit sa vie, je l'épaule, même si je ne suis pas tout à fait d'accord avec elle parfois. Mais c'est mon devoir de soeur d'être là. Et puis, on s'est raté plus de la moitié de notre vie alors autant être présente maintenant.
J'aimerais qu'elle se confie plus à moi. Au départ, quand je l'ai retrouvé, je me disais que j'allais enfin avoir la super meilleure amie que j'attendais. Qu'on ne pourrait pas passer un jour sans se téléphoner, qu'on se dirait tout, que je serais la première au courant pour tout. Et puis, j'ai compris qu'elle avait d'autres priorités, qu'elle n'envisageait pas les choses de la même façon peut-être, et puis qu'elle avait certainement déjà des amis à qui confier tout ça. Et puis, peut-être que je ne lui plais pas tant que ça après tout, peut-être qu'elle a été déçu en me rencontrant.
J'ai du mal à lui témoigner mon amour. Parce que c'est quelque chose que je fais rarement. Je suis avare de sentiments. Je ne donne pas mon amour à tout le monde, surtout quand je n'ai rien en retour. Parfois j'aimerais bien qu'elle m'envoie un message pour me dire " ça ne va pas , j'ai besoin de toi " . Je me sentirais utile, j'endosserais le rôle de la confidente, et au-delà de la confidente, je serais la soeur qui aide.
Ce lien que je trouve maladroit, que j'entretiens avec elle, est pourtant très cher à mes yeux. Je sais que ma soeur n'est pas quelqu'un qui montre ses faiblesses, qu'elle a une certaine fierté. Je suis plutôt l'inverse, j'ai tendance à pas mal m'épancher quand ça ne va pas. Je pense que nos caractères se complètent après tout. Le yin et le yang.
C'est une histoire très compliquée, et pour tout vous résumer en moins de dix pages, on a été adopté séparément et je l'ai retrouvé il y a de cela maintenant 5 ans maintenant !
C'est quelqu'un que j'affectionne beaucoup, même si je la critique quand même un peu. Vu que c'est ma soeur jumelle, on a quand même nos ressemblances. Même si avec le temps, on a tendance à de plus en plus se différencier, on a toujours cette mélancolie dans le regard, quand on se perd un peu et que quelque chose nous bouscule trop fort, trop vite.
Etant donné que nous nous sommes retrouvées à l'adolescence, nous n'avons pas eu toute cette période où nous nous habillons pareil et où on s'amuse à s'échanger nos places. On s'est un peu rattrapé par la suite ! Au début on se ressemblait beaucoup, et puis les soucis sont venus de chaque côté, moi j'ai pris beaucoup de poids par exemple, et elle, avec sa vie de parisienne a bien entretenu sa ligne ! Aujourd'hui on ne se ressemble plus du tout, mais on voit quand même qu'il y a un petit air de famille, et c'est rassurant.
C'est quelqu'un qui est toujours là pour m'épauler, pour m'encourager dans mes projets. Même si elle peut avoir un petit côté je-sais-tout un peu énervant, je pense qu'elle veut toujours bien faire. J'ai souvent eu l'impression qu'elle se mettait au-dessus de moi, parce qu'elle ne vient pas du même milieu social que moi, mais je pense que ce n'est qu'une impression, elle est trop gentille pour penser à mal.
Là, elle vient de se fiancer. Je ne suis pas totalement d'accord avec ses choix, mais s'il elle est heureuse, je le suis pour elle. J'ai vraiment envie qu'on s'accompagne mutuellement dans nos démarches de bonheur.
Je la vois grandir, changer, et il est parfois dur de ne pas se comparer. Surtout quand c'est notre jumelle. On compare nos échecs, nos réussites, nos défis... A un moment j'avais l'impression qu'elle était tout le temps au-dessus de moi, je me sentais vraiment inférieure à elle. J'avais l'impression qu'elle savait où elle allait dans ses études, qu'elle montait une histoire d'amour bien solide... et que moi à côté je n'avais rien du tout. Ma petite histoire qui aujourd'hui est bien plus grande venait à peine de commencer et j'avais des doutes concernant l'orthophonie.
Au final, j'ai appris que chacune évolue à son rythme, et que ce n'est pas parce que les choses sont faites avant qu'elles en seront meilleures ! Je préfère me dire que je suis comme le bon vin, j'ai besoin de temps pour exalter tous mes arômes. Elle vit sa vie, je l'épaule, même si je ne suis pas tout à fait d'accord avec elle parfois. Mais c'est mon devoir de soeur d'être là. Et puis, on s'est raté plus de la moitié de notre vie alors autant être présente maintenant.
J'aimerais qu'elle se confie plus à moi. Au départ, quand je l'ai retrouvé, je me disais que j'allais enfin avoir la super meilleure amie que j'attendais. Qu'on ne pourrait pas passer un jour sans se téléphoner, qu'on se dirait tout, que je serais la première au courant pour tout. Et puis, j'ai compris qu'elle avait d'autres priorités, qu'elle n'envisageait pas les choses de la même façon peut-être, et puis qu'elle avait certainement déjà des amis à qui confier tout ça. Et puis, peut-être que je ne lui plais pas tant que ça après tout, peut-être qu'elle a été déçu en me rencontrant.
J'ai du mal à lui témoigner mon amour. Parce que c'est quelque chose que je fais rarement. Je suis avare de sentiments. Je ne donne pas mon amour à tout le monde, surtout quand je n'ai rien en retour. Parfois j'aimerais bien qu'elle m'envoie un message pour me dire " ça ne va pas , j'ai besoin de toi " . Je me sentirais utile, j'endosserais le rôle de la confidente, et au-delà de la confidente, je serais la soeur qui aide.
Ce lien que je trouve maladroit, que j'entretiens avec elle, est pourtant très cher à mes yeux. Je sais que ma soeur n'est pas quelqu'un qui montre ses faiblesses, qu'elle a une certaine fierté. Je suis plutôt l'inverse, j'ai tendance à pas mal m'épancher quand ça ne va pas. Je pense que nos caractères se complètent après tout. Le yin et le yang.
dimanche 22 juin 2014
Sélection de juin
Les beaux jours sont clairement de retour, on sirote son rosé pamplemousse près de la piscine et on prépare gaiement les brochettes pour le barbecue. Un plongeon rapide et on le sent vraiment cet été ! C'est le temps de la plage et des premières vagues pour les surfeurs, des après-midi lecture dans le jardin et des veillées tard le soir au coucher du soleil.
Que porter cet été ?
La combishort reste pour moi une référence l'été ! J'adore son côté décontracté et très pratique à enfiler. Comme je suis plutôt petite, je la préfère aux combinaisons entières, qui alourdissent ma silhouette et qui ont tendance à me tasser. J'ai choisi cette combishort graphique des Galeries Lafayette et celle un peu plus ethnique de chez Best Mountain !
Et côté accessoires ?
Pour couvrir nos têtes, on n'oublie pas sa capeline. J'aime beaucoup celle-ci de chez mon showroom qui a un côté un peu destroy, ça casse le côté un peu chic de la capeline pour faire un peu plus décontracté.
Je suis carrément fan de ces sandales bijoux qui peuvent donner du cachet à une tenue en un rien de temps ! Elles viennent de chez NafNaf en collaboration avec La Halle.
On n'oublie pas de se protéger des UV avec la tendance tropical, celle que j'affectionne particulièrement en ce moment ! Ces lunettes Made in Pimkie t'assureront d'être à la pointe cet été. Et le petit côté clubmaster n'est pas là pour nous contredire !
Côté Beauté
J'ai enfin acheté ma première palette ! Je ne connaissais pas du tout cette marque, que j'ai trouvé chez Douglas, mais je suis agréablement surprise ! J'ai la teinte Love in Florence sunsets with Sophia et ça tient toute la journée. Très bonne pigmentation ! Pour 10 euros, pourquoi se priver ?
Il faut absolument que je retrouve une de ces encres à lèvres ! Pour du Gemey, la qualité est vraiment pas mal, et il y a un petit goût fruité qui n'est pas pour me déplaire. J'aime beaucoup l'application très facile grâce au pinceau rond !
J'ai été sélectionné par Madmoizelle pour tester le Miss Manga, et je suis loin d'être déçue ! Je n'achète jamais la marque L'Oréal en général, je ne sais pas trop pourquoi. Ce mascara recourbe parfaitement vos cils grâce à sa brosse souple !
C'est fini pour aujourd'hui, j'espère que cette petite sélection vous aura plu !
samedi 21 juin 2014
Le choix de l'anonymat
En ouvrant ce blog, j'ai fait le choix de l'anonymat. Je trouve que c'est plus pratique, je me sens plus libre de me dévoiler comme je l'entends. Je peux dire tout ce que j'ai sur le coeur, sans avoir peur qu'une de mes connaissances lise mes écrits. Très peu de gens de mon entourage sont au courant que je tiens ce blog. L'amoureux et ma soeur jumelle, quelques amies...
Ouvrir un blog n'est pas une chose anodine. Cela traduit un besoin de partager, de faire découvrir au monde entier son petit univers, de se découvrir soi-même aussi, au fil des mots, et en revenant sur certains articles écrits il y a longtemps.
J'ai choisi de ne pas révéler mon identité pour une seule et bonne raison. Je n'ai pas envie de mélanger vie privée et vie publique, j'ai déjà connu des torts à cause de cela. Je préfère rester celle dont on ignore le visage, mais qu'on peut quand même imaginer.
Ce n'est en rien une question de honte, de physique ou que sais-je encore. Je suis quelqu'un de plutôt photogénique d'ailleurs. Et je m'assume comme je suis ces derniers temps.
Ouvrir un blog reste aussi un moyen de s'extérioriser, on laisse aux autres la parole également, c'est un endroit fort de partage et une création de liens aussi. On crée du lien avec nos lecteurs, ils attendent de nous quelque chose, et j'ai parfois peur de les décevoir ! En retour, je vois le chiffre des visites grimper, et ça, ça me fait rudement plaisir ! Déjà 12 000 vues en à peine 3 mois ! Un exploit !
Et toi, comment tu m'imagines ? Rousse, brune, blonde ? La peau claire, la peau mate ? Des origines ? Grande ou petite ?
Ouvrir un blog n'est pas une chose anodine. Cela traduit un besoin de partager, de faire découvrir au monde entier son petit univers, de se découvrir soi-même aussi, au fil des mots, et en revenant sur certains articles écrits il y a longtemps.
J'ai choisi de ne pas révéler mon identité pour une seule et bonne raison. Je n'ai pas envie de mélanger vie privée et vie publique, j'ai déjà connu des torts à cause de cela. Je préfère rester celle dont on ignore le visage, mais qu'on peut quand même imaginer.
Ce n'est en rien une question de honte, de physique ou que sais-je encore. Je suis quelqu'un de plutôt photogénique d'ailleurs. Et je m'assume comme je suis ces derniers temps.
Ouvrir un blog reste aussi un moyen de s'extérioriser, on laisse aux autres la parole également, c'est un endroit fort de partage et une création de liens aussi. On crée du lien avec nos lecteurs, ils attendent de nous quelque chose, et j'ai parfois peur de les décevoir ! En retour, je vois le chiffre des visites grimper, et ça, ça me fait rudement plaisir ! Déjà 12 000 vues en à peine 3 mois ! Un exploit !
Et toi, comment tu m'imagines ? Rousse, brune, blonde ? La peau claire, la peau mate ? Des origines ? Grande ou petite ?
vendredi 20 juin 2014
Cette fille
J'ai la désagréable impression d'être entourée de filles qui se ressemblent. Je n'ai pas l'impression d'appartenir à leur monde, ni même d'y avoir été convié un seul instant. Elles me semblent parfois parfaite, mais je n'envie pas leur ressemblance, j'ai le culot de me penser différente d'elles. Je me trompe peut-être.
Non, je ne suis pas en école de journalisme, en sup de Pub ou en fac sans savoir pourquoi ( même si j'ai été cette fille à un moment ) . Je n'ai pas envie de bosser pour madame le figaro, je ne rêve pas d'être en front row, pour tout te dire je ne suis pas du tout au courant des dernières tendances de cette année, même si je lis Grazia histoire de dire. Et je n'appartiens encore à aucun BDE. Et je ne soutiens aucune équipe 4L trophy.
Je n'ai pas des centaines de vernis, je commence juste à m'acheter des palettes, et encore elles sont bien loin de la Naked ou de la Sleek. Je n'ai pas de rouge à lèvre de prédilection, je ne mets pas de parfum tous les jours parce que j'oublie. Et je peux sortir sans maquillage, je ne me sens pas nue pour autant.
Je n'ai pas un immense dressing, et il y a même des jours où je sais ce que je vais porter. Je ne suis même pas sûre d'avoir 10 paires de chaussure différentes, je mets tout le temps les mêmes de toute façon.
Je ne suis pas tous les vendredis soir en boîte ou dans des bars. J'ai dépassé cette période, ça ne m'intéresse plus. Se faire draguer par des types éméchés, devoir appeler un taxi pour une pote bourrée et avoir peur de se faire tirer son téléphone dans la cohue des discothèques non merci, ce n'est plus pour moi.
Je n'ai pas de reflex hors de prix, et même si j'en avais un, je ne me prétendrais pas photographe pour autant. Ces filles qui se font des pages photographie sur facebook ont le don de m'énerver.
Je n'ai pas une bande de potes trop cool avec qui je fais des centaines de selfie que je poste sur instagram.
Même si je ne suis pas cette fille, ça ne m'empêche pas d'en apprécier certaines. Ça ne m'empêche pas d'être féminine, même si je n'ai pas un très grand dressing, j'ai de quoi m'habiller et me sentir jolie tous les jours ! C'est juste un constat que je voulais tirer, par rapport aux gens que je croise parfois et toutes leurs petites similitudes.
Non, je ne suis pas en école de journalisme, en sup de Pub ou en fac sans savoir pourquoi ( même si j'ai été cette fille à un moment ) . Je n'ai pas envie de bosser pour madame le figaro, je ne rêve pas d'être en front row, pour tout te dire je ne suis pas du tout au courant des dernières tendances de cette année, même si je lis Grazia histoire de dire. Et je n'appartiens encore à aucun BDE. Et je ne soutiens aucune équipe 4L trophy.
Je n'ai pas un immense dressing, et il y a même des jours où je sais ce que je vais porter. Je ne suis même pas sûre d'avoir 10 paires de chaussure différentes, je mets tout le temps les mêmes de toute façon.
Je ne suis pas tous les vendredis soir en boîte ou dans des bars. J'ai dépassé cette période, ça ne m'intéresse plus. Se faire draguer par des types éméchés, devoir appeler un taxi pour une pote bourrée et avoir peur de se faire tirer son téléphone dans la cohue des discothèques non merci, ce n'est plus pour moi.
Je n'ai pas de reflex hors de prix, et même si j'en avais un, je ne me prétendrais pas photographe pour autant. Ces filles qui se font des pages photographie sur facebook ont le don de m'énerver.
Je n'ai pas une bande de potes trop cool avec qui je fais des centaines de selfie que je poste sur instagram.
Même si je ne suis pas cette fille, ça ne m'empêche pas d'en apprécier certaines. Ça ne m'empêche pas d'être féminine, même si je n'ai pas un très grand dressing, j'ai de quoi m'habiller et me sentir jolie tous les jours ! C'est juste un constat que je voulais tirer, par rapport aux gens que je croise parfois et toutes leurs petites similitudes.
lundi 16 juin 2014
La pote confession
J'ai pas mal réfléchi à mon rapport avec mes amis ces temps-ci . Oui j'aime bien, c'est un sujet qui ma plaît. Et en est ressorti une conclusion : je suis la pote confession.
Je ne sais pas si tu connais cette pote confession. C'est une pote qu'on appelle quand ça ne va pas, mais dont on prend très rarement des nouvelles. C'est elle qui donne des bons conseils, est toujours là pour prendre un verre et faire des câlins.
Tu l'appelles à 3h du mat, et encore entre deux rêves, elle décroche. Tu lui envoies un message de désespoir parce que tu viens de te faire larguer en plein milieu d'après-midi, elle te propose un verre le soir pour en parler.
Elle peut rester des heures à te parler sur facebook, ou en dm twitter. C'est un peu une grande soeur, tu lui parles de tout et elle t'écoute toujours avec attention.
C'est le genre de pote qui ne se plaint pas de son statut, et qui l'aime même beaucoup, son rêve caché c'est d'être directrice chez SOS amitié.
Elle conserve précieusement un tas de secrets, impossible de la faire parler, c'est quelqu'un d'honnête et de confiance. Elle pourrait en faire des histoires avec tout ce qu'elle sait... Elle ne te juge pas et c'est pour ça que tu l'aimes.
Je suis contente d'être cette pote là. Je suis une pote dans la durée, on finit toujours par me rappeler. Après, peut-être qu'on m'utilise, peut-être qu'on ne me considère pas à ma juste valeur.
Moi aussi j'aimerais trouver ma pote confession parfois...
Je ne sais pas si tu connais cette pote confession. C'est une pote qu'on appelle quand ça ne va pas, mais dont on prend très rarement des nouvelles. C'est elle qui donne des bons conseils, est toujours là pour prendre un verre et faire des câlins.
Tu l'appelles à 3h du mat, et encore entre deux rêves, elle décroche. Tu lui envoies un message de désespoir parce que tu viens de te faire larguer en plein milieu d'après-midi, elle te propose un verre le soir pour en parler.
Elle peut rester des heures à te parler sur facebook, ou en dm twitter. C'est un peu une grande soeur, tu lui parles de tout et elle t'écoute toujours avec attention.
C'est le genre de pote qui ne se plaint pas de son statut, et qui l'aime même beaucoup, son rêve caché c'est d'être directrice chez SOS amitié.
Elle conserve précieusement un tas de secrets, impossible de la faire parler, c'est quelqu'un d'honnête et de confiance. Elle pourrait en faire des histoires avec tout ce qu'elle sait... Elle ne te juge pas et c'est pour ça que tu l'aimes.
Je suis contente d'être cette pote là. Je suis une pote dans la durée, on finit toujours par me rappeler. Après, peut-être qu'on m'utilise, peut-être qu'on ne me considère pas à ma juste valeur.
Moi aussi j'aimerais trouver ma pote confession parfois...
samedi 14 juin 2014
Y a pas de papa ici, le cas de la famille monoparentale
La fête des pères , c'est demain. Encore une occasion de célébrer, d'ouvrir le champagne peut-être, de sortir un cadeau ou deux des tiroirs ... Mais pour moi demain est un jour totalement ordinaire. Ordinaire parce que chez moi, y a pas de papa.
Et oui, j'ai été élevé sans papa. Non pas parce qu'il est parti, parce qu'il est mort, ou qu'il a disparu dans de sombres circonstances. Mais parce qu'il n'y en a jamais eu. J'ai été adopté par une mère célibataire, alors un papa je ne connais pas.
Est-ce que ça a nuit à mon éducation ? Est-ce que j'ai manqué de quelque chose ? Je ne pense pas, j'ai été choyé, chouchouté, je n'ai pas manqué d'amour. Je ne pense pas qu'on ait besoin de deux parents pour vivre " correctement ". Ma mère a su remplir les deux rôles et je ne lui en ai jamais voulu de ne pas avoir de compagnon. Est-ce que j'aurais été mieux avec un papa, je ne sais pas et au final je m'en fiche totalement.
Ce qui m'énerve le plus, ce sont les personnes qui te considèrent comme une enfant à problème, parce que tu n'as pas été élevé dans le schéma que nous enseigne la société. Ils pensent que ton éducation est mauvaise, que tu n'es pas une personne stable, que tu auras tout le temps un manque dans ta vie. On a tendance à stigmatiser les personnes différentes, à avoir peur d'eux, tout simplement parce qu'on a peur de la différence, on ne se montre pas assez tolérant envers autrui.
A eux, j'aimerais dire que tous les schémas d'éducation existent, de la famille monoparentale père ou mère, au couple homosexuel qui adopte ! Et ce n'est pas cela qui fera des enfants mal éduqués, à problèmes, ou que sais-je encore, dépressif, homosexuel...
L'éducation est pour moi constituée d'amour, peu importe d'où il peut venir. Que ce soit un père, une mère, c'est toujours de l'amour.
Je n'ai pas manqué d'idéal masculin, puisque j'avais bon nombre d'oncles et un grand-père que j'aimais follement. J'ai grandi dans l'idée qu'on n'était pas obligé d'avoir un mari pour avoir des enfants, qu'on pouvait grandir très bien sans avoir d'autorité masculine à la maison.
Alors bien sûr, pendant les préparatifs pour la fête des pères en primaire, j'étais un peu triste, mais je faisais un cadeau pour mon tonton, c'était pas grave.
Avec le temps, j'ai compris que les familles monoparentales n'étaient pas une tare, pas quelque chose qu'on devait cacher, et je suis très fière de ma maman qui m'a élevé toute seule, à la force de ses bras, moi et mon petit frère.
Quand je vois les familles " normales " , composées d'un père et d'une mère et qui sont incapables d'élever des enfants, je me dis que le monde est bizarrement fait. Je préfère avoir une mère ou un père qui sait m'élever, plutôt que deux parents incapables de tendresse et d'attention à mon égard.
Il réside cependant une petite peur, celle de ne pas trop savoir me comporter quand j'aurais des enfants, je n'ai pas eu de schéma papa maman pour m'orienter, mais je me dis que cela se fera tout seul , avec l'instinct !
Je souhaite à tous les papas du monde une bonne fête !
Et oui, j'ai été élevé sans papa. Non pas parce qu'il est parti, parce qu'il est mort, ou qu'il a disparu dans de sombres circonstances. Mais parce qu'il n'y en a jamais eu. J'ai été adopté par une mère célibataire, alors un papa je ne connais pas.
Est-ce que ça a nuit à mon éducation ? Est-ce que j'ai manqué de quelque chose ? Je ne pense pas, j'ai été choyé, chouchouté, je n'ai pas manqué d'amour. Je ne pense pas qu'on ait besoin de deux parents pour vivre " correctement ". Ma mère a su remplir les deux rôles et je ne lui en ai jamais voulu de ne pas avoir de compagnon. Est-ce que j'aurais été mieux avec un papa, je ne sais pas et au final je m'en fiche totalement.
Ce qui m'énerve le plus, ce sont les personnes qui te considèrent comme une enfant à problème, parce que tu n'as pas été élevé dans le schéma que nous enseigne la société. Ils pensent que ton éducation est mauvaise, que tu n'es pas une personne stable, que tu auras tout le temps un manque dans ta vie. On a tendance à stigmatiser les personnes différentes, à avoir peur d'eux, tout simplement parce qu'on a peur de la différence, on ne se montre pas assez tolérant envers autrui.
A eux, j'aimerais dire que tous les schémas d'éducation existent, de la famille monoparentale père ou mère, au couple homosexuel qui adopte ! Et ce n'est pas cela qui fera des enfants mal éduqués, à problèmes, ou que sais-je encore, dépressif, homosexuel...
L'éducation est pour moi constituée d'amour, peu importe d'où il peut venir. Que ce soit un père, une mère, c'est toujours de l'amour.
Je n'ai pas manqué d'idéal masculin, puisque j'avais bon nombre d'oncles et un grand-père que j'aimais follement. J'ai grandi dans l'idée qu'on n'était pas obligé d'avoir un mari pour avoir des enfants, qu'on pouvait grandir très bien sans avoir d'autorité masculine à la maison.
Alors bien sûr, pendant les préparatifs pour la fête des pères en primaire, j'étais un peu triste, mais je faisais un cadeau pour mon tonton, c'était pas grave.
Avec le temps, j'ai compris que les familles monoparentales n'étaient pas une tare, pas quelque chose qu'on devait cacher, et je suis très fière de ma maman qui m'a élevé toute seule, à la force de ses bras, moi et mon petit frère.
Quand je vois les familles " normales " , composées d'un père et d'une mère et qui sont incapables d'élever des enfants, je me dis que le monde est bizarrement fait. Je préfère avoir une mère ou un père qui sait m'élever, plutôt que deux parents incapables de tendresse et d'attention à mon égard.
Il réside cependant une petite peur, celle de ne pas trop savoir me comporter quand j'aurais des enfants, je n'ai pas eu de schéma papa maman pour m'orienter, mais je me dis que cela se fera tout seul , avec l'instinct !
Je souhaite à tous les papas du monde une bonne fête !
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