mardi 30 septembre 2014

Je suis une fille super chouette

Y a des moments où j'ai envie de ne voir que les bons côtés de ma personnalité. Je n'y peux rien, je me compare aux autres et y a même des instants fugaces où je me trouve bien mieux qu'eux. Oui, tu peux voir mes chevilles de ta fenêtre.



Je ne dis pas que je suis quelqu'un de parfait, j'ai mes défauts comme tout le monde. Simplement, je fais avec, je les accepte, et même tu sais quoi , je les aime. Parce qu'ils font ma personnalité, ils font de moi une personne unique, tout aussi bien que mes qualités.

J'ai tendance à enjoliver la réalité. Certains diront que c'est un bien, d'autres me le reprocheront parfois. Je me mets une sorte de masque pour me dire que tout va bien, tout est beau et rien n'est grave. J'ai parfois du mal à regarder les choses en face, et à bien me rendre compte. Mais tout au fond de moi, je sais !

Je suis assez narcissique. Je m'aime beaucoup. Enfin, c'est ce qu'on pourrait croire. Je m'aime parce que les autres ne le font pas bien, pas comme je le voudrais. Qui pourra m'aimer mieux que moi-même ? Je peux parler de moi pendant des heures.

Je suis très fleur bleue. Je crois encore au prince charmant qui ne m'attend pas forcément quelque part, et qui ignore jusqu'à mon existence. Je lis des nouvelles toutes jolies qui parlent d'amour. Je pense amour, je vis amour. J'en ai énormément à donner, à distribuer. Mais cependant, pas de gaspillage !

Je ne suis pas équilibrée. Pas du tout. IL y a des moments où je peux avoir confiance en moi, me penser tour de Babel, et d'autres où je me sens minuscule fourmi, totalement démunie face à la vie. Dans ces moments là, j'appelle un ami pour lui dire de me dire que je suis une fille super chouette. Et ça me remonte le moral.

Je suis très sociable. Trop peut-être. Je peux parler à tout le monde, de tout et de rien. Cela peut carrément sembler envahissant et certaines personnes peuvent se sentir agressés par ce manque d'intimité dont je peux faire preuve.

Je suis très bavarde, j'ai toujours quelque chose à dire. Tout le temps, à toute heure. Tu peux même me réveiller pour ça. Alors ne t'inquiète pas, si je ne te réponds pas, c'est que je ne t'aime pas.

J'ai besoin d'affection tout le temps. De messages, de câlins, de gens qui se préoccupent de moi. J'en suis encore au stade maternel je pense.

Ces petits morceaux font de moi quelqu'un qui sourit souvent, très à l'écoute et s'oubliant un peu pour les autres. Je suis le genre de filles qui tentent tant et plus de recoller les morceaux d'une amitié oubliée. Vainement le plus souvent. Je suis attentive aux autres, parce que je me dis qu'un jour, ils seront peut-être là pour moi aussi. Peut-être. Je ne suis pas dans une relation d'échange comme la plupart des amitiés. Je suis gentille parce que ça me plaît. Je me sens utile. Responsable d'un sourire.


dimanche 28 septembre 2014

Les petits bonheurs de la semaine #1

Voir des moineaux dans le jardin. Rentrer du théâtre satisfait de la représentation. Rester au téléphone pendant 2h. Recevoir des textos de " bonne journée ". Rester sur facebook tard et avoir des conversations passionnantes. Voir son nombre de visites sur le blog et d'abonnés instagram grimper. Lire un bon livre. Marcher tous les jours 30 minutes. Un bon monaco place plume. Le café chaud. Les lettres que je reçois régulièrement. La panthère de chez Cartier. Mon nouveau gloss rouge cerise. Prendre le temps de se faire un masque. Retrouver maman. Parler avec petit frère. S'entendre dire qu'on a bien fait de dire stop. Reprendre confiance. Flirter. S'amuser. Textoter encore et toujours. Avoir des gens qui sont là pour toi. Cuisiner et aimer ça. Faire les courses à la petite arche. Trouver des raccourcis. Découvrir de l'argent dans ses poches. Se poser des questions. Sortir. Acheter des crevettes toutes les semaines chez le poissonnier. Se confier. Se dévoiler. Garder la tête haute. Suivre en cours. Rester soi-même. Positiver. Se sourire dans le miroir. Un bon verre de jus d'orange le matin. Et une bonne bière le soir. La reconnaissance des gens. Les cadeaux inattendus. L'aube d'un jour nouveau. L'automne.


jeudi 25 septembre 2014

La question du bonheur

Aujourd'hui, je me suis sentie de bonne humeur. C'était un bon sentiment, non pas nouveau mais apaisant. Rassurant. Je sais encore sourire.

Je pense que le bonheur ne se perçoit pas forcément. On ne se rend pas compte qu'on est heureux. Simplement, parce que nous n'avons pas du bonheur, tous la même perception.



Je suis heureuse quand je me sens aimée. C'est un peu facile, un peu banal, mais c'est la principale raison d'être heureuse pour moi. Un texto d'un ami, un appel de ma maman, ou un café avec un nouvel amour peuvent éclaircir ma journée. Je me sens bien, je me sens intéressante. Ma vie est belle finalement. 
J'ai sans cesse ce besoin d'affection mais je ne suis pas le genre de fille qui fait tout pour qu'on la remarque. Certains passent leurs vies à gesticuler pour rien.

Il est important aussi, de faire la distinction entre les plaisirs éphémères et le bonheur vrai. Des sushis, une bruine matinale ou un secret à l'oreille constitue mes plaisirs éphémères. Le bonheur, je crois que c'est plus un tout : l'ensemble de faits qui nous donnent le sentiment de se sentir bien.
J'ai des gens qui sont là pour moi, je suis bien dans mes études, j'ai des projets et des envies, et je reste fidèle à moi-même. Je suis donc heureuse.

Il n'y a pas de critère au bonheur, puisqu'il est différent pour chacun. On ne choisit pas d'être heureux. On ne se lève pas le matin en se disant, tiens et si j'étais heureux aujourd'hui ? On peut juste choisir de faire des choses qui nous rendent heureux et ce n'est pas, à mon sens, sensiblement la même chose.


Ceci me rendrait très heureuse par exemple. 

Je pense que le bonheur, c'est un peu comme l'amour. Ca vient comme ça, au fil du temps, on ne se rend pas bien compte. Et vient le jour où on réalise. 

mercredi 24 septembre 2014

Un an de non amour

Ca aurait pu être nos un an aujourd'hui. J'aurais voulu un amour tout chaud, à la coque. Qui m'enveloppe et qui me berce. J'aurais voulu qu'on ne s'arrête jamais de rire, qu'on puisse se construire, compter l'un sur l'autre. Aller de l'avant. J'aurais bien aimé qu'on apprenne des tas de petits détails insignifiants l'un sur l'autre, qu'on se baigne à minuit dans une fontaine trop claire, qu'on s'endorme dans les bras l'un de l'autre après avoir trop parlé. Ca m'aurait plu qu'on fête nos un an chez nous, bien installés, confiants l'un envers l'autre.




Mais il n'y aura plus de un an avant longtemps. Plus d'anniversaires tous les mois, plus de messages tendres ni d'appels tardifs. Plus de notes au compteur du coeur, plus d'étoiles dans un ciel commun.


J'ai le droit de me sentir un peu mal ce soir. Parce que ça a compté, parce que pour moi ça aurait dû aller plus loin, qu'on aurait pu la franchir ensemble cette étape. Et j'y croyais, je te jure, oh je t'assure, j'y ai cru même quand ça n'allait plus. J'y ai cru parce que je pensais que c'était encore possible. Rattrapable.

Je suis seule ce soir, mais au final, pas tant que ça. J'ai des amis qui m'entourent, qui sont là pour moi, et d'autres qui parlent de venir me voir. Je pense à lui qui rentre du travail, qui appelle sa mère, qui pose ses affaires. Est-ce que ça va ? Je veux dire, est-ce que ça va vraiment ? Est-ce qu'il ressent un vide, ou bien n'ai-je pas compté ?

Et je me perds en réflexions désabusées.

Je me souviens des lieux, je me souviens d'endroits. Je me souviens de baisers, je me souviens de caresses. Je me rappelle de son soutien, je repense aux conversations sérieuses qu'on avait quelquefois. Et je suis là, à sourire comme une idiote en me disant, qu'est-ce que c'était bon d'être aimée.

lundi 22 septembre 2014

Ce qui est bien pour soi

Je me rends compte qu'il est très dur de décider de ce qui est bien pour nous. Je ne parle pas forcément du côté raisonnable des choses, même si je l'inclue un peu dans ma réflexion.

Il y a plusieurs situations pour lesquelles on doit sans cesse faire des choix. La ville de nos études, notre futur petit ami, nos rencontres, la petite culotte qu'on met le matin...
Est-ce qu'on réfléchit à l'impact de nos choix ?

En choisissant Tours comme ville d'études, je savais pertinemment que j'allais être comme un poisson dans l'eau, et que j'allais faire des rencontres et pas mal sortir. C'est ce que je voulais. L'autre côté, le jumeau maléfique qui est en moi a aussi pensé à trop sortir et à ne pas assez réviser. Mais ce soir, je reste au chaud, je suis malade de toute façon, j'ai choppé froid pendant mon week-end d'intégration et je me suis ouvert le pied. Bref, passons.

Je pense que vis à vis de certaines personnes, notamment des amis ou des rencontres, on doit également savoir se positionner. Est-ce que cette personne me fait du bien, dans quel objectif je la cotoie ? Bien entendu, je ne pense pas du tout à ça quand je rencontre quelqu'un, je suis plutôt spontanée. C'est dès lors que la relation commence à devenir sérieuse, que je décide qui je veux et comment je le veux dans ma vie.

Une amie m'a récemment dit " décide de ce que tu mérites " . C'est la chose la plus sensée qu'on m'ait dite ces derniers temps. Il est bon de savoir ce qu'on mérite, et surtout, ce qu'on ne mérite pas.

Je veux quelqu'un qui soit là pour moi, peu importe les soucis. Je ne lui demande pas de venir me chercher à deux heures du matin, ni de courir pour me prendre dans ses bras. Encore moins de m'envoyer des messages jours et nuits. Je vais juste lui demander d'être attentif, d'être là, d'avoir cette capacité folle de savoir prendre soin de moi. Il saura donc il m'aura.

Je me souhaite juste le meilleur, je sais que je vais faire encore quelques erreurs, mais je sens que je grandis, et surtout que je change. Et ce n'est peut-être pas plus mal. Je suis comme un ballon qui a besoin de beaucoup de souffle pour s'envoler.


vendredi 19 septembre 2014

Cap Diamant - Cover

Comme vous savez, j'aime beaucoup chanter. Ca me fait du bien ces temps-ci, alors pourquoi ne pas partager ça avec vous ?

N'hésitez pas à liker, commenter, favoriser, partager etc...

Je me suis dit que ça me rendrait encore plus humaine de vous faire entendre ma voix. Alors je vous l'offre, en espérant que vous ne serez pas déçus !

J'en ferai d'autres des cover, vous, n'avez pas fini de m'entendre !


Lien de ma chaîne Youtube : ♥ 

Ce qu'on croit être

Il est dur d'être face à ses propres défauts, de les envisager même,de les reconnaître et surtout de les accepter. On dit que toute qualité peut être défaut, et vice versa. Je n'en suis pas si convaincue, je pense que tout dépend de la façon dont on l'aborde.

Car oui, tout est là , l'origine de la question est posée. Comment je le prends ? 
Est-ce que j'en fais une force, est-ce que mes failles peuvent m'être plus facile ?
De même, on peut croire qu'on est une certaine personne, et découvrir que notre encourage nous conçoit d'une manière totalement différente.

Je fais un gros travail sur moi-même ces temps-ci. Et je dois vous avouer que j'ai peur de me cacher ma tristesse, de ne pas la reconnaître. Pour l'instant, elle n'est pas là, et à quoi beau l'inventer sinon pour se créer encore plus de soucis ? J'ai peur de feinter, de faire comme si j'allais super bien, alors que derrière tout se délite. Cette période de transition me fera de nouveau changer, je reste un petit phénix plein de vie.

Je crois être une fille bien. Pas sous tout rapport, pas dans toutes les situations. Mais je pense être de bon fond. Je connais mes peurs, même si parfois j'en ignore l'origine. Je connais mes espoirs même si j'en invente de nouveau chaque jours qui passe. Je ne pense pas être une fille très compliquée, disons juste que je réfléchis beaucoup. Je peux être assez mélancolique parfois, comme lassée du temps qui passe et qui déteint.

Je ne sais pas comment mon entourage me voit. En ce moment, on me dit que je suis super chouette, que c'est sûr tu trouveras quelqu'un, une fille comme toi ça ne reste pas seule. Je suis tellement naïve que j'y crois encore plus fort à chaque fois qu'on me le répète.



Beaucoup de mes amis m'ont également dit de changer, de ne pas me faire marcher sur les pieds comme ça. D'avoir du caractère un peu bon sang ! J'ai tendance à trop accepter les choses, comme tu le sais déjà je suis une vraie gentille. Et c'est dans ma nature, c'est inhérent à ma personnalité.

Au final, je sais que je ne suis pas parfaite, et je vais très bien quand même. Je m'aime vraiment beaucoup, et je crois que c'est ce qui me sauve. J'ai mes défauts, bien entendu, et comme tout le monde, je fais avec, je les accepte et même je les aime car ils font de moi une personne unique et délicieuse.

Mais je ne vais pas si mal, je t'assure. Je ris de bon coeur, et ce presque tous les jours.